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Gai-Luron-copie-en-grand-de-dessin-de-Gotlib.jpg

 

 

 

Reconnaîtra-t-on ce personnage, fier et altier, dont l'oeil frise ? J'ai nommé : Gai-Luron, bien sûr, un dessin que j'ai pris plaisir à copier, en grand, d'une image de BD du maître Gotlib ! Une image recopiée au temps de mon adolescence et, - fatalité !-, à l'époque je n'avais pas conscience de l'importance de dater tout ce qu'on fait ! Point n'est besoin de nos jours, c'est l'ordinateur qui le fait pour nous : si on n'y pense pas, le fichier, lui, le sera, daté ... 

 

Et pour cette image de Gai-Luron, elle-même, Gotlib s'est inspiré d'un célèbre artiste du début du XXème siècle ! Un écrivain, poète et chansonnier. En bas de page, une réplique de l'affiche publicitaire peinte par Toulouse-Lautrec.

 

Gai-Luron, qui a fait rêver grands et petits et qui continue, même si Gotlib est en retraite !

 

***

 

l571310.jpgPour passer du coq à l'âne, bien qu'ignorant si Aristide Bruant se comportait en coq et sachant que Gai-Luron n'a jamais rien eu d'un âne, mais tout d'un chien malin, je cède au plaisir de retranscrire ici de jolis mots d'enfants, que j'ai découverts dans mon p'tit magazine télé (Télé Z, pour ne pas le nommer) de cette semaine. Après tout, le chien de ce magazine est un cousin de Gai-Luron, cela reste en famille ! Le voici, en couverture, sur un numéro plus ancien ...

 

La rubrique Rire en chaînes est un fourre-tout où s'assemblent les blagues et histoires drôles de la plus fine à la plus ringarde, toutes adressées au magazine par les lecteurs.

 

Pour commencer, un rappel sur le sérieux des enfants et le fait que la vie pour eux n'est pas rose non plus tous les jours, même dans les familles où on ne manque de rien.

 

Grondé par ses parents, un petit garçon se met à crier et à pleurer pendant des heures. Enfin, il s'arrête.

- Alors, demande son père, tu as fini de pleurer ?

- Je n'ai pas fini, papa. Seulement, je me repose un peu.

Anonyme

 

 

Pour faire prendre sa revanche à l'enfant de cette première histoire, voici ce qu'un autre déclare gravement à sa maman. Si cette histoire a joliment été arrangée, je ne doute pas que le fond comporte une vérité, de quête identitaire pour l'enfant et de remise en question du dosage extérieur de son affection de la part de la maman.

 

Une mère envoie son fils pour la première fois à l'école :

- Tu seras sage, hein, mon chéri ? Tu vas écouter la maîtresse, mon petit coeur, tu mettras bien ton manteau pour aller dans la cour de récréation, mon chou, et tu ne te disputeras pas avec tes nouveaux copains, mon petit canard ...

Le soir, quand l'enfant rentre de l'école, sa mère impatiente, lui demande :

- Alors, mon ange, as-tu appris des choses pour ton premier jour de classe ?

- Oui, maman, j'ai appris que je m'appelais Pierre.

Christiane Arons, 59320 Hallennes-lez-Haubourdin

 

 

Encore plus fort ? Hé hé, voici :

 

Joseph, du haut de ses sept ans, entre plein d'assurance dans un magasin de jouets. Tout en désignant l'objet de sa convoitise, il s'adresse au vendeur :

- Je voudrais la voiture rouge qui est sur l'étagère.

Puis il sort de sa poche quelques billets de Monopoly. Le vendeur, mi-attendri, mi-gêné, lui dit :

- Mais ... ce ne sont pas de vrais billets.

- Normal, répond Joseph avec logique, ce n'est pas une vraie voiture !

Anonyme

 

 

Ben, moi j'ai bien aimé, les histoires elles-mêmes et leur rapprochement par le magazine ! Pas de rire graveleux, ni grivois, du léger et sérieux à la fois !

Lenaïg

 

 

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Tag(s) : #Petits bonheurs

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