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Tableau du samedi chez Lady : Jeune femme du XVe siècle, Domenico Ghirlandaio - Lenaïg
Tableau du samedi chez Lady : Jeune femme du XVe siècle, Domenico Ghirlandaio - Lenaïg
Tableau du samedi chez Lady : Jeune femme du XVe siècle, Domenico Ghirlandaio - Lenaïg

Hé hé, Lady Marianne, pour ton Tableau du samedi, mon choix cette fois n'est pas purement artistique, il résulte d'une petite satisfaction d'avoir résolu un mystère ! Oui parce que ce n'est pas cette toile que j'ai d'abord contemplée mais la couverture d'un roman dans lequel je suis plongée. Ce visage aux traits purs, au regard profond qui en dit long (!) me semblait familier. Le portrait sur la couverture du roman est en lui-même une création artistique, due à : Anne Bontron, (c) De Agostini Picture / G. Dagli Orti / Bridgeman Images. Sur le portrait en couverture, le visage n'est que partiellement révélé et tel que je peux le contempler sur mon livre en vrai, la chevelure et le reste du buste restent beaucoup plus dans l'ombre que sur la photo proposée par la Fnac. La jeune femme par ailleurs ne porte plus de collier. Dans le roman, plusieurs figures féminines peuvent s'incarner ainsi : moi j'y perçois la vulnérabilité de la jeunesse, celle de la pauvre vierge sacrifiée dans un crime de sorcellerie (ce que l'on apprend dans le prologue), celle de Jeanne d'Arc encore à Domrémy, dont il commence à être question ? La Hire est déjà là, Gilles de Rais aussi, des ennemis pour les enquêteurs anglais Holmes et Watson. Ou alors, serait-ce l'incarnation du mal dissimulé sous la beauté, un masque de pureté ? Coline Maqueron (sic), l'énigmatique apothicaire ? Ou Eleanor Cobham, future duchesse de Gloucester, qui sera condamnée à la prison pour sorcellerie (je le sais déjà parce que je me suis renseignée). Adoncques, j'ai retrouvé le portrait original et son peintre, Domenico Ghirlandaio, l'oeuvre étant passée maintenant dans le domaine public. La toile date de la fin du XVe siècle, le récit se situe au début. Voilà pourquoi je suis ravie de contempler la jeune femme de Ghirlandaio, puis son double, en quelque sorte, chez Jean d'Aillon. Je cite juste une phrase extraite du lien affiché ci-dessous pour revenir au contexte artistique et je retournerai à ma lecture en nous souhaitant un bon samedi !

Lenaïg

Ainsi, la représentation de la femme chez Ghirlandaio, comme chez les autres peintres de l’école florentine tel que Botticelli, fait l’objet d’un compromis esthétique qui met en avant l’idéalisme stylistique et l’unité décorative de l’ensemble, à une époque où le portrait redevient populaire parmi les bourgeois, tout comme le goût pour les représentations réalistes.

Tag(s) : #Articles, #Petits bonheurs
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